GIEC, le retour

On annonce aujourd’hui la publication du nouveau rapport du GIEC, qui confirme toutes les conclusions du précédent datant d’il y a 7 ans, sauf que l’évolution négative du climat est beaucoup plus rapide qu’attendue. On aurait 10 ans d’avance par rapport au calendrier prévu pour le réchauffement de la planète, et les catastrophes climatiques observée cette année ne seraient qu’un avant-goût de ce qui nous attend.

Je ne suis pas qualifié pour discuter les conclusions du rapport, sauf en tant que citoyen et particulier qui gère une toute petite partie du problème (auquel je contribue, ne serait-ce que parce que je produis du CO2 quand je respire). J’avoue un certain découragement en pensant à quel point mes efforts sont dérisoires si je les mets en rapport avec les incendies effrayants qui ravagent la Grèce, la Californie, la Sibérie et d’autres régions, libérant des quantités colossales de CO2 dans l’atmosphère.

Pour autant, je ne vais pas renoncer à prendre soin de mon environnement. Martin Luther disait que même si on lui annonçait que la fin du monde est pour demain, il irait planter l’arbre qu’il a prévu de planter aujourd’hui.